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2020剧情片
“小暴风女”亚历山德拉·希普、尼古拉斯·汉密尔顿([小丑回魂])商谈加盟斯科特·斯皮尔执导新片[藕断丝连](Endless,暂译),故事讲述克里斯(汉密尔顿饰)、赖丽(希普饰)是对热恋的情侣,然而一次致命的事故迫使两人阴阳两隔。
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1961恐怖片
故事发生在十七世纪的波兰。书亚(Mieczyslaw Voit 饰)是一名德高望重的神父,坚定的坚持着自己对主的信仰和理想。某一日,他被派往了一间修道院中工作,有传闻魔鬼偷偷潜入了这间修道院,在其中作祟。 修道院的院长是一个名为乔安(卢茜娜·温尼斯卡 Lucyna Winnicka 饰)的女人,这个女人的身上散发出一股强大而又神秘的美丽,让众多的修女们为之疯狂。随着时间的推移,神父书亚发现魔鬼的力量实在是过去强大,仅凭他一人之力无法驾驭,于是向一个老法师寻求帮助。然而,最终,书亚亦没有能够拒绝魔鬼的诱惑,为了帮助乔安,他甚至犯下了杀人的罪孽。
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查理(哈威·凯特尔 Harvey Keitel 饰)和意大利移民朋友们混迹在纽约曼哈顿的下东区,没有固定职业,靠着替黑手党卖命混口饭吃。查理的好友乔尼(罗伯特·德尼罗 Robert De Niro 饰)欠了黑市商人迈克尔的钱,却无力偿还,整日被追债。查理与乔尼的表妹特丽莎真心相爱,但是特丽莎希望他能离开这种不稳定的生活,去寻找新生活。迈克尔因为找乔尼要不到钱而恼羞成怒,查理为了帮乔尼摆平此事,承诺他会尽早还钱。在酒吧里,迈克尔发现乔尼已经穷到极致,根本就不可能还钱时,两人扭打在一起。失控的乔尼拔枪瞄准迈克尔,逼退了迈克尔。为了躲避迈克尔的报复,查理、乔尼、特丽莎三人决定躲到乡下去,他们在开车去看电影的路上,一辆汽车从后面追上来。车里正是迈克尔,他拔出手枪向三人的车子开火。汽车被撞翻了,受伤的三人,艰难地从车中爬出,面对茫茫黑夜,他们发出了无望的哭喊。
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1969纪录片
Walden (Diaries, Notes Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969
Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.
« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »
Jonas Mekas
« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »
Jonas Mekas, 1972
« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »
P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997
« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »
Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000
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1992动作片
Lynette Walden and Chris Mulkey star in this action-packed ride through the sexy and dangerous world of flesh for sale and murder for hire. Harley-riding Angel (Lynette Walden) plays to win in her fight against a slavery and prostitution ring that abuses young runaways — It’s a life-and-death game in which video-games hold the clues, and the only way to win is to kill without conscience. The chill of each killing drives Angel into the arms of anonymous lovers — a desperate attempt for affection — but her ex-boyfriend George (Chris Mulkey) is watching … In a demented rage he stalks her through her steamy video-arcade reality. But when the game is over and the high score is counted, will Angel be able to walk away?